Défaire ma valise... dans le fond, toujours pas lavé, mon marcel empreint d'odeurs. Et bam, je me retrouve quelques jours plus tôt.
Armistice signé - sous la pluie. Mouillée. Je bande encore, merde.
"Pas mon genre" de me faire appuyer sur la cage thoracique par une main veinée.
On s'emboîte si bien. Partout.
Moi, moi, ça continuera donc toujours ? ou ça ne s’arrêtera donc jamais ? Jamais toujours, encore.
Un peu de violence parce que tu en demandes, griffures jusqu'au sang parce que tu le mérites.
Machoîres & poingts serrés - Cuisses cramponnées - Parfaite adorée - Dette d'orgasme - Moiteur embuée - Regard piquant - Barbe haute.
Ses mains, mes mains et celle d'une autre personne - féminine.
Après, mes mains, mes mains ont caressé mon clitoris, mes yeux se sont fermés, j'ai glissé quelque chose de doux et chatouilleux entre mes jambes. J'ai vu ton sexe dans ma bouche, tes muscles bandés sous le poids de mon corps, j'ai senti tes mains envelopper mon cou puis serrer, j'ai voulu attraper tes lèvres avec mes dents et j'ai finalement mordu ta peau. Mes fesses se sont alors levées, pour aller et venir. Ce frottement m’amena à 3 plaisirs, différents et complémentaires.
Et puis, j'ai appuyé fort sur mon pouce coupé, retiré ma croûte pas tout à fait prête, gratté un bouton jusqu'à ce que son avenir soit une cicatrice. Parce que c'est bon d'avoir mal, aussi.
Refaire ma valise...
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