liBeraTion

Je ne payes pas et préfèrerai te consommer... Tu es éteint , un souffle et tu t’envoles...
Dissipes toi au beau milieu de moi pour que je comprennes enfin ce qui t’ habites...
Résidence dans un journal froissé, retourné et une date qui sonne comme un message simultané. Le destinataire devient envoyeur et je reste seule en dehors du cercle vicieux.
Encore quelques minutes et je serai fixé, vendu, mordu, et passé au stade de la toxicomanie---
00:02:24 pour être consciente qu’il crit, qu’il avance et recule, qu’il lève les bras et qu’il tape du pieds depuis trop longtemps.//.
L’odeur des rails me fait mal au cœur, ton sourire aussi.

Tendue, je rentrerai dans le froid ...mais certainement pas chez moi... hahaha voir héhé_ se conférer au café vanillé et au folie passagère.

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