X Pleine lune X

Toile déchirée dans des toilettes crades _ " brico décor " dans le désert _ 
des becs d'oiseaux au bout de foetus qui éclate des ballons _ un ancien copain que je mords par hargne .

Et voilà que je ne me souviens pas _ Repartie ...
Tout s'en va, tout se brouille ...

Ma tête à coiffer est enfin mise et je fais mes "f" comme en 5 ème.
Evidence_je vais m'assoir _ Une feuille à mes côtés _ juste de quoi noter_.

Arrêt de métro entre deux pylones _,en face : la mer. 
Des champs, des couleurs chaudes à perte de vue.
La nuit tombe, une veille dame.
Des enfants qui jouent avec de la poudre à canon, des petites billes lancées en plein visage.
Toujours la vieille dame parlant français.
Un handicapé qui m'offre un habit traditionnel.
On nous indique où dormir mais pas de basket.
Route.
Gros 4X4 noir :  flics ou méchants.
Tampon : le car pousse tous les véhicules jusqu'à l'aéroport.
Pour ne pas payer, je passe par un raccourci.
Les jumelles de Sweet Valley sont entrain de s'embrasser.
Je leur touche les seins sans leur avoir dit bonjour.
On prends des baskets & on se retrouve à une grande fête familial ou communal.
Je coupe des petits bouts de bâton de chocolat & de caramel.
X.
Y'a t-il quelqu'un qui lit ce blog ????

LA vraie Raison...

NON __________________parce que ...
Je n'aime plus mon corps:
je n'aime plus le sexe.

ReLectures

Depuis que tu n'es plus là pour me voir rire... je ne ris plus .
A peine sourire.
Je mets en page de vieilles idées noires.


Avec n'importe qui. quoi /
Demain, c'est décidé, je fais une bêtise.

Sombre réalité .

Ce matin, sur un banc ... j'ai compris .

Mayonaise

Juin 2005 _ Je pense sans cesse à toi...Tu me rends folle…. Envie de t’embrasser, de te caresser, de te sentir, de t’attraper, de t’hypnotiser, de te bousculer, de te faire fantasmer, de te lécher, de te retenir, de te masser, de te parler, de te savourer, de t’essayer, de profiter, de t’abuser, de te croquer, de te plaire, d’expérimenter, de te réveiller, de t’impressionner, de t’agripper, d’aimer , de te baiser , de te cajoler, de te gâter, de t’ensorceler, de te désirer, de te déconcerter, de te renverser, de te dompter, de te choquer, de te séduire, de te toucher, de t’attirer, de t’écouter, de te résister, de te capturer, de te frôler, de te troubler, de t’anesthésier, de te violer, de te heurter, de jouer, de crier, de t’enlacer, de t’admirer, de croire, de jouir, de t’attendre, de te regarder, de te mordiller, de te secouer, de te griffer, de te tirer vers moi, de rêver, de te charmer, d’osez, de t’exciter, de te sucer, de hurler, de te voir, de toi…..,de fermer les yeux et de t’oublier….
Juin 2006 _ Ce n'est plus toi celle qui le fait bander, ce ne sera pas non plus l'homme que tu exciteras le plus comme il te le disai...Tu ne te toucheras plus devant lui, tu ne chercheras plus son regard, tu ne le verras plus jouir dans ta bouche, il ne te traiteras plus de « ptite pute» en te tirant les cheveux, il ne t'embrasseras plus les fesses après les avoir léchés et sodomisés...Nous avons fait le tour, en l'occurrence c'était une petite ronde qui a duré assez longtemps pour encore tituber après l'arrêt...Maintenant, tout devient stable, la vision est nette et le mal au coeur va bientôt disparaître...

Ce fut un plaisir de danser avec toi...A(b) + ....
Juin 2007_ PIPI ___Je sors pour les autres!* °nouvelle étoile_Des pains aux chocolats inertes sur le comptoir et je me lève doucement.Des heures que je n'ai pas dormi, mon lit m'étant arrivé beaucoup trop tard_ tu ne t'es pas couché non plus et on va bientôt se faire remarquer / heureusement, le comptoir amène à la proximité. Tu m'as presque manqué ! Je ne peux plus manger, je mets mon portable dans les pots de fleurs, envisage un ménage complet et te vois partir ; encore empli de sommeil et de sperme; rejoindre la route, les questions, la foule et le son trop fort.Deux personnes au courant, dont une qui me rends maintenant jalouse & envieuse....Partez tous et s'il vous plaît, laissez moi le temps de penser à lui_Je crois avoir compter jusqu'à 25 _ ah non, rappelles toi _ou t'inqiètes pas...Je ne reconnaît pas la route et le mimosa non plus_ce n'est pas comme ci, je ne m'étais jamais trompé ! (petite pensée)*Macédoine à l'eau mayonnaise///_(Non autre chose)**Juin 2008 _ Et j'attends _ et je sens mes yeux mouiller. L'oubli m'est impossible.21 juin _ on me voit dans le journal _ je pensais passer inaperçue avec cette phrase mais voilà qu'elle est sur le devant de la scène . Beaucoup d'appels, beaucoup d'absences & un tas d'appels en absence. Certains traînent sur la table & je ne m'en était pas rendu compte . Le canapé est sorti mais tu n'as pas le droit d'êre ici . Ton juge te l'a interdit et je suis surveillée. Ne me parlez plus de m'alimenter, je vis d'amour, de vin frais, et de claques dans la gueule _ Les clans se forment & je suis montré du doigt _ Mes dents sont sur le point d'être dégommés. L'espionnage est renforcé . Sur un malentendu, une faute est commise, la même voiture nous emmènes loin du périmètre de sécurité à respecter. La punition est immédiate dès le retour. Je peux dire aurevoir à la gaité de cette soirée...Quelques semaines que le procès est commencé et nos corps ne se sont pas encore parlés. L'opinion commune; elle; pense tout autre chose. Et ils auront bien assez tôt,autant de spectacles pour se le prouver.Juin 2009 _ Au fil des ans, toujours le même souvenir....qui rend mes yeux humides...

Comme un boomerang !

L'invitation _ Piste 7 ...
J'ai fait un rêve :j'étais amoureuse de toi ....

la nouvelle classe.

Dans LA voiture...
je frisonne.

carence

Quememanquait-il ?

Fond de grenier...

Rêve d'un 08 août ...


_Nous étions dans une pièce « bizarre » où tout était propice à l’excitation.
Un mélange de lumières tamisées et de lueurs de bougies, , les alcools, les fruits(...).
(...) debout face à un tableau aux couleurs chaudes ;…. Pensif….. peut être avais tu oublié que j’étais là … j’étais bien là , m’approchant derrière toi, peu vêtue...
Tu t’es retourné, je ne saurai jamais si tu m’avais senti venir grâce à mon parfum ou à ma respiration .
(..)
(...) embrassai le cou et puis en deux secondes, tu étais torse nu - ton torse à la fois si étrange et si excitant.
(...)
Tu me glissa quelque chose à l’oreille – un mot doux sûrement, je ne sais plus, mais ça a du me plaire car (...) un grand fauteuil.
Tu m’y a assise et tu t’es agenouillé devant moi, (...).
Tu accordas quelques minutes à mes seins mais l’excitation était trop forte et tu descendit avec ta langue…
Ma main serrait tes cheveux .
(...) me léchait comme jamais …
(...)
Tu étais alors rien qu’à moi… par terre – à ma merci …
Je t’embrassais partout, entremêlé de tendres morsures, de griffures…
Tes respirations augmentaient et se renforçaient.
(...)
Je commençais à te sucer doucement mais le rythme s’accéléra rapidement jusqu'à ce que tu m’empoigne par les cheveux et me tire vers toi …
(...) .Je me retenais à ce que je pouvais : tes épaules, ton torse, tes cheveux, tes cuisses derrière moi…
(...) (...) et tu me pénétrais pendant que je me caressais.
(...)
Et là… une vague incontrôlable m’envahit, raidit tout mon corps, je fermai les yeux, je ne savais plus où j’étais, mais j’étais bien là…. Avec toi….
Le premier à m’avoir procurer un réel orgasme vaginal – bravo…

vieil achat...


Faire L'amour à la plage ...AOUM TCHA TCHA TCHA

Mais je dois m'en aller ... avant que ce baiser sur mes cheveux ne se reproduise chaque nuit .
Tu tires sur mes ficelles, même dans mon sommeil .
Tout ça parce que tu es le type au regard de braise, immuable _ sans rien après. J'aurai aimé un vis à vis...



CARAPATER...

De très beaux bambins & un papa amoureux de leur maman.

Je vois sur ces plages, beaucoup d' hommes qui regardent, je crois, leurs femmes avec admiration, ils les effleurent, les gâtent, les trouvent follement jolies, les dévorent même des pieds.

Je voudrais toute une vie trouver cette lueur envers moi dans le regard de quelqu'un.


Je n'y croyais pas, je n'y croyais plus depuis y avoir cru.

Ces hommes me rassurent , même si je ne saurai jamais sur d'avoir bien interprété leurs sentiments.

Me voilà pensant au futur & à la maternité _ fais chier .
Prennons un verre & oublions tout ça.

Fantôme & masturbation...

Hantée, je suis hantée....




FOuGue.
 BaisER toutE la NUIT.
 plusIeurs foiS.
 Toutes Les nuITS.
 Adultère endormi.
 Folie FOLIe FoliE
 QuesTIOns redonTAntes
.

futur ?


au menu...




amitié


evidence


il y a ....



.... quelQues années auparavant, celui ci était dur & sAns gOût.... brillant & mat ....
aUjoud'Hui, commE ta boîTe K7, ils sont, parce qu'ils sont 2, toujOurs pRès de mOi....

crise sous jacente....

Rien ne s'extirpera de mon esprit - nos émois.
A jamais, l'inverse d'un étranger.
L'ivresse, en désir permanent.
Ma faiblesse.
Mademoiselle.
Déshabillée par tes regards.
Noirs .
Chouette.
Devinette en recherche de carambolages physiques à caractère érotique.
Profit en hausse égale rapprochement libertin.
Quiproquos.

Intuition

*Ardente collision*
Je ne veux pas seulement être un accident .

Je vais avoir mal _ très mal _
je le sais, je le sens

Une fois de plus, je vivrai dans les méandres de mon cortex ...
à l'heure où toi & moi, c'était foutrement bon .

tout est faux

vieille envie .

Dix p'tits doigts qui appuient, qui agrippent, qui chatouillent, qui font frissonner, qui souvent dévient...
Vite une muse... qui sache aussi me masser !
Je veux être enduite de ce truc qui glisse, me retourner brutalement sous ses mains huileuses...

dysmnésie...

everlasting love / everlasting gaze

Même coMbat....
sAns commentaires/.

salle 3 , séance de 20h45 ...

Elle attendait, elle s'était apprêtée... à la lueur de ses idées noires/// le voilà l'envers du décor : la peur.
Concupiscente, elle n'a pas demandé à l'être, elle voulait juste ne pas être privée de son charme...
De son plus bel accent, elle aurait aimé lui murmurer quelques mots, d'une chanson trop écouté, elle n'a jamais pu, il n'est jamais réapparu...


"Hearts gone astray
Keeping up when they go
I went away
Just when you needed me so
You won't regret
I'll come back begging you
Don't you forget
Welcome love we once knew "

Tans pis pour elle ......

Je me goinfre encore & toujours, même face à ta beauté.

Je me retrouve avec cette envie : avouable , l'écriture obligatoire.
Les choses se bousculent dans la vie des autres & ça me donne envie de tricher, de regarder sur la copie du voisin .
Copier sous les fameuses jupes, sous les énoncés ou les brouillons au citron.
Envoûter ! J'aime cette naïveté voulue. Ce n'est pourtant pas bien de toujours jouer.

Nous ne réfléchissons pas aux bonnes choses _ tout est dérisoire comparé à celle qui nous transforme.
Je pense à ce bref regard, déjà cité, se rapporter aux tétons qui pointent , au frisson qui fait mal... Mon ongle ne t'as pas retiré de chair .
J'ai déconné aujourd'hui, je ne suis pas seulement un ventre, je suis toujours à blâmer.

Ecrire ce qu'elle pense : merde, merde, je suis dans la merde_mon cœur bat trop vite , mon bide se crispe.
Pour moi, ce serait l'effet du café...
Pour elle, c'est le réveil de son coeur ...

kilomètres en wagons

Beauté à en faire baver _ vide _ naturelle _ les métaphores doivent fusées, à l'intérieur de mon cerveau inanimé . Heureuse qu'il le soit - maintenant tellement loin des visions qui me hantaient et des questions qui me tarauderont. Les cabanes sont désertiques, les pylônes a distances égales, les couleurs se chargent de différentes nuances, aplaties derrière cette fenêtre sale.
Certains toits manquent, d'autres recouvrent quelques briques encore debout.
Petits bouts de Canyon et des passages à niveaux. Les surprises se succèdent avec autant de réflexions et de profusion d'idées que ces jours deniers. La pensée qui combat, se met en danger pour évoluer.
Il faut que je me cultives & m'intéresse_ que je cherche & ne me limites pas. Je viens de faire le plein de courage et de détermination, d'envies et de curiosité . Les mots sont importants et doivent être traités avec respect. Je me dois d'approfondir toutes mes passions. Pas seulement sourire et dire "putain" . Voyager dans ma tête futilement en prenant le temps d'aller loin.
Pour se nom, je vais chercher dans les mots composés et donner vie à un nouveau sens _ ou partir en quête d'une jolie métonymie.
Ce que j'ai appris : le silence et la solitude ne doivent pas m'effrayer.
Où trouver l'information ?
Arrondir les angles de mes goûts et dégoûts et affiner leurs arguments.

_ message personnel ...
Je me sens calme, mon ventre s'active à m'envoyer des signes de faiblesse. Une première passion ne peut s'oublier , le temps passé ne fait que l'idéaliser.
La nostalgie fait de 2, 3 cailloux une montagne , que je gravit avec légèreté.
Mais un rocher se trouve toujours sur le chemin pour me faire tomber en arrière .
Je dégringole et me retrouve à voguer au niveau de la mer, à me laisser porter par le courant.
Ses pierres entrainant ma chute se poncent avec le temps mais ne disparaissent pas.
Surement, parce que malgré les égratignures, je prends soin d'elles, de leur jolies faces sublimées.
Ces souvenirs ont une existence compliquée ! L'existence de ton souvenir.

tOute premIere foIs...

Trois notes qui commencent et je sais déjà à quoi elle me feront penser ….j’aime ,je crois y penser…même si tout se mélange à la huitième minute…
Une voiture qui démarre , s’arrête, contemple le spectacle de ces personnes qui ce soir savent ce qu’elles veulent sans trop y croire…Le bordeaux s’en va en pleurs, me laissant sans aucune peur …me laissant le droit de crier et de jouir…un bouleversement de situation se répand devant un comptoir crade, je ne comprends pas ce qui se passe mais ça ne me regarde pas et je tente d’oublier pour penser à moi et je fais bien …Un suspens, une crainte que je peux sentir dans ses yeux,une serrure clanchée mais aucun danger , juste reculer pour mieux avancer…
Trembler et se demander en aucun cas ce qui va se passer…
Des gestes qui coulent jusqu’à un fou rire en levant la tête , emportant à cette instant des souvenirs matériels sûrement jetés de son portefeuille ou gardés derrière un cheval dans le mien.
Entre la grande bleue et le ciel orangé,ou l’inverse, peu importe, la terre prend le dessus restant sous nos ongles déjà sales..
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Nuit étoilée ,bientôt terminée avec des pains aux chocolats restés inertes : pas faim –plus faim…
Un lieu où je retournerai par plaisir ou par obligation, un tabouret qui aurai pu moins vite être source de conflit, un besoin de dormir…, je me souviens même plus combien de temps j’ai tenu avant la prochaine fois…
Me coucher, ne pas fermez les yeux, pas envie que le feu du barbecue s’éteigne au petit matin…sa démolition et son réaménagement me voudras une utilisation toute particulière de l’arnica, ainsi qu’oser une lecture…Il ne sais pas, se souviens pas…?

cHut/

Même le café ne réveille pas ce secret, il resteras enfoui, noyé au fond du bol pour se retrouver je l’espère dans un regard.
Deux lettres, un signe mais quatre cases…il dépasse que ce soit en hauteur , comme en longueur.
La marge ne peut l’arrêter car il ne veut pas perdre la place qu’il peut remplir en moi…il aime ça, il se confint dans cette situation.
Une chanson que je n’ai jamais eu entre les mains, écrite une nuit, proposée entre deux boîtes aux lettres. Par terre, à la surprise de certains. Enlacés. Pas pressés.
Les secondes roulent de la même manière que cette poussette qui passe, plus haute que nous…Les grilles ne retiennent pas le désir. Collés violemment à elles,je me coucherai avec cette envie.
Se retenir faisant parti du jeu bien entendu … « Chut » étant la case « rejoue encore » ou « relance les dés »…
Tricher d’un commun accord que ce soit après un saut, à la fin d’un rapprochement rampant, ou avant de prendre un sens interdit serré contre le fauteuil…
25 Km/h fois un entretien le lendemain, un mec qui veut conclure à l’arrière, allongé par peur de la ceinture cassée ou absente. Il ne dormira pas pendant quatre jours. Se sera sa première grande séparation.
Un retard que je n’aurai pas voulu empêcher, un réveil qui durera jusqu’au soir,jusqu’à s’afficher et choquer,jusqu’à une « dernière » nuit complètement noire, terminée par salope , marquant la fin d’une période.

gLinG...

liBeraTion

Je ne payes pas et préfèrerai te consommer... Tu es éteint , un souffle et tu t’envoles...
Dissipes toi au beau milieu de moi pour que je comprennes enfin ce qui t’ habites...
Résidence dans un journal froissé, retourné et une date qui sonne comme un message simultané. Le destinataire devient envoyeur et je reste seule en dehors du cercle vicieux.
Encore quelques minutes et je serai fixé, vendu, mordu, et passé au stade de la toxicomanie---
00:02:24 pour être consciente qu’il crit, qu’il avance et recule, qu’il lève les bras et qu’il tape du pieds depuis trop longtemps.//.
L’odeur des rails me fait mal au cœur, ton sourire aussi.

Tendue, je rentrerai dans le froid ...mais certainement pas chez moi... hahaha voir héhé_ se conférer au café vanillé et au folie passagère.

Jouir sur une démo de punk rock ... non non ... jouir dessus !

Je puise dans le noir qu’il soit complet ou non…
Trois bulles qui volent , un jeu à spirales qui jaunit ce qui devrait être blanc ou noir, peut être les deux …
Elle pense à moi…oui mais avec quelle image? _ au singulier plutôt qu’au pluriel ?
La transparence ne m’auras pas , j’en percerai le secret…

D50

Avoir un enfant par nostalgie, un carreau brisé, une maison en construction, des écritures contrastées, des silhouettes à l’intérieur de ruelles, une boîte aux lettres quadrillée par sa porte, des policiers pochés, une cour interdit au moins de 18 ans, un jardin particulier et ses barreaux , des vélos adossés aux ombres des arbres, un trou qui a du avoir une utilité, une interdiction pas encore bafouée, ses gens si proches mais si loin de moi, un couple en transat, un fonctionnaire face au digicode, des ouvriers qui ont le droit à un «merci » , et moi cordon atour du cou , je règle l’objectif....

caTapuLte

Quelques larmes de White Spirit rendent sanglantes mes mains encore naïves à ce jour…
Le pansement ne recouvre pas grand-chose….juste de quoi garder la trace


Je ne pense pas à toi au féminin, c’est juste ta mèche brune qui recouvre ton visage qui te rend belle… ta lecture l’est tout autant … simplement élégante…


Son cœur à lui n’était pas à l’intérieur de ma main, mais bel et bien éclatant juste au dos de celle-ci. Je l’avais déjà entreprit lors d’une caisse payante mais passer de l’autre coté est sûrement encore plus excitant …

Ils me transcrivent des choses, ils sont beaux, ils sont à la fraise, ils sont mon passé… un passé, un seul moment passé, un moment dont elle m’a parlé… Au passé, à l’imparfait _.

d'aBord mentEuse

Fais chier les tartes, les habitudes et les réactions à la con mais elle ne me gâcheras pas ma journée, j’irai comme même parler de fessées....
Je voudrais que toutes mes plaies ouvertes cicatrisent rapidement. Tellement difficile chaque fois de faire semblant, de mentir_ parcqu’il le faut …
Ma bouche souffre… mon souffle se fait entendre dans son accordéon… Regardes sous ma jupe_ il y a ce bisou que je n’avais pas volé//Je me souviens avoir voulu garder sur ce papier un fou rire qui nous était sensuel…