Henry Miller > Anaïs Nin

14 août 1932

" [Anaïs]

Ne compte plus me trouver sain d’esprit. Finissons-en avec la raison. Ce fut un mariage à Louveciennes, tu ne peux le nier. Je suis reparti avec des morceaux de toi collés sur ma peau ; je marche, je nage dans un océan de sang, de ton sang d’Andalouse, distillé et venimeux. Tout ce que je fais, ce que je dis, ce que je pense tourne autour de ce mariage. Je t’ai vue en maîtresse de maison, une Mauresque au visage épais, une négresse au corps blanc, des yeux sur tout le corps. — femme, femme, femme. Je ne vois pas comment je pourrais continuer à vivre loin de toi — ces séparations sont désormais la mort. Qu’as-tu éprouvé lorsque Hugo est rentré ? Étais-je encore là ? Je ne peux pas t’imaginer te comportant avec lui comme tu l’as fait avec moi. Les jambes serrées. Fragilité. Doux consentement du maître. Docilité d’oiseau. Avec moi tu es devenue femme. J’en fus presque terrifié. Tu n’as pas trente ans — tu as mille ans.
Me voici de retour et la passion couve toujours, fumante comme du vin chaud. Non plus la passion de la chair, mais une faim de toi, une faim dévorante. Dans les journaux, je lis les articles sur les meurtres et les suicides et je les comprends parfaitement. Je me sens meurtrier, suicidaire. J'ai comme l'impression que c'est une honte de ne rien faire, de se contenter de passer le temps, de le prendre avec philosophie, d'être raisonnable. Où est le temps où les hommes se battaient, tuaient, mouraient pour un gant, pour un regard, etc. ? (Quelqu'un est en train de jouer cet air affreux de Madame Butterfly  - « Un jour il viendra » !)
Je t'entends encore chanter dans la cuisine - de ta voix légère, comme celle des Noirs, tu chantes une sorte de litanie cubaine monotone et sans harmonie. Je sais que tu es heureuse dans la cuisine et que le plat que tu prépares est le meilleur que nous ayons mangé ensemble. Je sais que tu t'es souvent brûlée la peau sans jamais te plaindre. J'éprouve la plus grande joie et la plus grande paix à être assis dans la salle à manger, tandis que tu t'agites autour de moi, dans ta robe digne de la déesse Indra, constellée de mille yeux.
Anaïs, je croyais t'aimer, avant ; ce n'était rien à côté de la certitude que j'en ai aujourd'hui. Etait-ce si merveilleux parce que c'était court et volé à la vie ? Nous jouions-nous la comédie l'un à l'autre, l'un pour l'autre ? Etais-je moins « moi », ou davantage « moi » ? Etais-tu moins ou plus « toi » ? Est-ce folie que de croire que ça pourrait continuer ? Quand et où commencerait la grisaille ? Je t'étudie tellement, afin de découvrir d'éventuels défauts, des points faibles, des zones dangereuses. Je n'en trouve pas - pas les moindres. Cela veut dire que je suis amoureux, aveugle, aveugle, aveugle. Etre aveugle à jamais. […]
Je sais que maintenant tu as les yeux grands ouverts. Il y a des choses auxquelles tu ne croiras jamais plus, des gestes que tu ne referas plus, des chagrins, des doutes que tu ne connaîtras plus. Blanche ferveur presque criminelle dans ta tendresse et dans ta cruauté. Pas de remords ni de vengeance, pas de chagrin ni de culpabilité. Seulement vivre, sans rien pour te sauvegarder de l'abîme si ce n'est un fol espoir, une joie à laquelle tu as goûté et que tu peux retrouver à volonté. […]
La vie et la littérature mêlées, l'amour comme dynamo, toi avec ton âme de caméléon, m'offrant mille sortes d'amour, toujours là, solide, quelle que soit la tempête que nous traversons, nous sentant partout chez nous. Poursuivant, chaque matin, la tâche là où nous l'avions laissée. Résurrection sur résurrection. Toi, prenant de plus en plus d'assurance et menant la vie riche que tu désires ; et plus tu prends de l'assurance, plus que tu me veux, plus tu as besoin de moi. Ta voix devient plus rauque, plus profonde, tes yeux plus noirs, ton sang plus épais, ton corps plus plein. Une servilité voluptueuse, une nécessité tyrannique. Plus cruelle que jamais - consciemment, délibérément cruelle. Le plaisir sans fin de l'expérience."

H. V. M.

Solstice

Le bal des oiseaux
Une plume accrochée à une ronce
Un papillon mort...encore
Le soleil qui s'efface, laissant des traces
Le blanc / orange maronnasse / blanc / patchs à encre
Le dernier jour du printemps
La peau dorée qui s'accentue
La crasse ? PRESENTE !
Plus d'une drogues dans le sang

La Superbe... pas une chanson où je ne retrouve pas un petit bout de toi.... Pourtant sa gueule ne me reviens pas & quelques passages sont à brûler ....

Passion

Passion : X ème s, du lat passio, "souffrance".
N.f - Mouvement violent de l'âme, accompagné d'un sentiment de plaisir, de peine, ou résultant d'un désir intense, d'un penchant irrésistible.
* Contiguïté : passionnant, palpitant, curieux, piquant, captivant, attachant, intéressant - Nature, naturel, caractère, instinct, tempérament - Raffoler de, s'engouer, avoir un faible, du goût pour -Faire battre le cœur. Cœur ardent, passionné. Volcan, lave - S'enflammer, languir, mourir d'amour - Amant, maîtresse, amoureux. Appétits charnels, aiguillons, démons de la chair- Plaisirs des sens, sensuel, lascif, voluptueux, luxurieux, débauché, dépravé, vicieux, brutal, violent, ardent, chaleureux, enthousiaste, excessif, partial, jaloux, exclusif, fanatique - Éveiller, exciter les passions. Céder, se laisser aller, obéir. Dompter, réprimer, modérer - Enflammer, embraser, électriser, fanatiser, émouvoir,, impressionner, remuer, ébranler, emporter, déchaîner. Lâcher la bride à - Pathétique, tragique, dramatique. Irrésistible, violent, extrême - Maniaque, irréflexion, précipitation, instinctivement, aveuglément - Folie, fou, possédé. Désir, plaisir, peine, souffrance - Cristallisation, attirance, délire - Passioniste, passionnaire. Passionner, se passionner. Dépassionner.
* Similitude: affection, tendresse, inclinaison, attachement, amitié, amour, emballement, dilection, coup de foudre, béguin. Fureur, furie, emportement, acharnement, rage, frénésie, malerage - Avidité. Exaltation, Colère - Un dada, un faible - Émotion, flamme - Etat passionnel. Aimer éperdument, à la folie. Etre épris, ensorcelé. Etre sous le coup de, hors de soi. N'être pas (plus) maître de soi, être esclave de . Avoir le démon de, être adonné à.
* Amour : engouement, sympathie, élan, orages, feu de paille, sensualité, concupiscence, volupté, débauche
* Etat passionnel : mouvement de, effervescence, embrasement, ébullition, bouillonnement, agitation, déchaînement, emportement, explosion, palpitation, transport, exaltation, paroxysme, tension, accès, crise, fièvre, délire, ivresse, folie, feu, rage, soif, troubles, transes
* Caractère de la passion : brutalité, violence, ardeur, chaleur, enthousiasme, excès, aveuglement, intempérance, folie, fureur, frénésie, véhémence, vivacité, égoïsme. Passion dévorante, enivrante, effrénée, meurtrière, criminelle.

Dictionnaire analogique - 1985 - F. Suzzarini.
Pour trouver le bon mot au bon moment.

Compte A Rebours

Défaire ma valise... dans le fond, toujours pas lavé, mon marcel empreint d'odeurs. Et bam, je me retrouve quelques jours plus tôt.
Armistice signé - sous la pluie. Mouillée. Je bande encore, merde.
"Pas mon genre" de me faire appuyer sur la cage thoracique par une main veinée.
On s'emboîte si bien. Partout.
Moi, moi, ça continuera donc toujours ? ou ça ne s’arrêtera donc jamais ? Jamais toujours, encore.

Un peu de violence parce que tu en demandes, griffures jusqu'au sang parce que tu le mérites.


Machoîres & poingts serrés - Cuisses cramponnées - Parfaite adorée - Dette d'orgasme - Moiteur embuée - Regard piquant - Barbe haute.

Ses mains, mes mains et celle d'une autre personne - féminine.

Après, mes mains, mes mains ont caressé mon clitoris, mes yeux se sont fermés, j'ai glissé quelque chose de doux et chatouilleux entre mes jambes. J'ai vu ton sexe dans ma bouche, tes muscles bandés sous le poids de mon corps, j'ai senti tes mains envelopper mon cou puis serrer, j'ai voulu attraper tes lèvres avec mes dents et j'ai finalement mordu ta peau. Mes fesses se sont alors levées, pour aller et venir. Ce frottement m’amena à  3 plaisirs, différents et complémentaires.

Et puis, j'ai appuyé fort sur mon pouce coupé, retiré ma croûte pas tout à fait prête, gratté un bouton jusqu'à ce que son avenir soit une cicatrice. Parce que c'est bon d'avoir mal, aussi.

Refaire ma valise...

Punchline II

J'arrive à écrire seulement quand tu me fais du mal... Ce soir, j'ai mal...au bas ventre.
Les masturbations n'effacent pas la frustration violente. Ça me rappelle comme un Vice. Comment draguer ? Même pas besoin.
Gâche-moi la life. Ramène-moi jusque chez moi et traîne-moi jusqu’au lit par les cheveux.
Puis fesse-moi jusqu’à ce que mon cul soit en feu.
Ensuite, tu me boufferas la chatte tellement lentement que j’en aurai mal au ventre.

Je vais avoir mal.

Cerveau au ralenti & boucles de l'esprit.Tu me portes au dessus de tout.

OUT

Je t’en veux, pas pour ce que tu me fais mais bel et bien pour l’absence que tu peux laisser aux pointes de mes stylos. Je ne veux plus avoir à me décider et puis merde, les erreurs peuvent-elles être à refaire?
Je crie Oui et j’y ajoute : Mains entre bas et porte jarretelles jamais utilisé, taules rouges éclairées donnant couleur à cette ville plongé dans la nuit, croyances & volonté, une prétention placée quelque part, projets totalement passés, oraux qui piquent, est-que j’ai déjà mis complicité, oui des centaines merci, sors, sors et malgré tout pas de ma vie…
Reviens, tu ne tomberas pas avec moi dans cette piscine la prochaine fois…touché et coulé…j’enlèverai ce papier cadeau naïf  et te montrerai ce qui s’y passe vraiment , finalement, un doute sur tes goûts… c’est sur , je me plante ! EN espérant que je puisse l’offrir à quelqu’un d’autre…non, c'est à toi…c’est pour toi…s'il te plaît, s'il te plait.
Et je me touches… *
Je ne suis pas une « p », je ne vaut pas une « c », je suis du coup toute « s »….
Mon amour, tu n’as pas le droit de poser tes lèvres sur les miennes, de mettre tes mains sur mes hanches,de m’attraper par la main et de me serrer contre ton torse.
Ce songe – ce n’était pas le notre… tu y était juste un acteur, pratiquement un figurant…Tu n‘as rien à foutre ICI X , reprends ta route, disparaît …surtout de mes rêves… de tous mes rêves, tout le temps .

X Pleine lune X

Toile déchirée dans des toilettes crades _ " brico décor " dans le désert _ 
des becs d'oiseaux au bout de foetus qui éclate des ballons _ un ancien copain que je mords par hargne .

Et voilà que je ne me souviens pas _ Repartie ...
Tout s'en va, tout se brouille ...

Ma tête à coiffer est enfin mise et je fais mes "f" comme en 5 ème.
Evidence_je vais m'assoir _ Une feuille à mes côtés _ juste de quoi noter_.

Arrêt de métro entre deux pylones _,en face : la mer. 
Des champs, des couleurs chaudes à perte de vue.
La nuit tombe, une veille dame.
Des enfants qui jouent avec de la poudre à canon, des petites billes lancées en plein visage.
Toujours la vieille dame parlant français.
Un handicapé qui m'offre un habit traditionnel.
On nous indique où dormir mais pas de basket.
Route.
Gros 4X4 noir :  flics ou méchants.
Tampon : le car pousse tous les véhicules jusqu'à l'aéroport.
Pour ne pas payer, je passe par un raccourci.
Les jumelles de Sweet Valley sont entrain de s'embrasser.
Je leur touche les seins sans leur avoir dit bonjour.
On prends des baskets & on se retrouve à une grande fête familial ou communal.
Je coupe des petits bouts de bâton de chocolat & de caramel.
X.
Y'a t-il quelqu'un qui lit ce blog ????

LA vraie Raison...

NON __________________parce que ...
Je n'aime plus mon corps:
je n'aime plus le sexe.

ReLectures

Depuis que tu n'es plus là pour me voir rire... je ne ris plus .
A peine sourire.
Je mets en page de vieilles idées noires.


Avec n'importe qui. quoi /
Demain, c'est décidé, je fais une bêtise.

Sombre réalité .

Ce matin, sur un banc ... j'ai compris .

Mayonaise

Juin 2005 _ Je pense sans cesse à toi...Tu me rends folle…. Envie de t’embrasser, de te caresser, de te sentir, de t’attraper, de t’hypnotiser, de te bousculer, de te faire fantasmer, de te lécher, de te retenir, de te masser, de te parler, de te savourer, de t’essayer, de profiter, de t’abuser, de te croquer, de te plaire, d’expérimenter, de te réveiller, de t’impressionner, de t’agripper, d’aimer , de te baiser , de te cajoler, de te gâter, de t’ensorceler, de te désirer, de te déconcerter, de te renverser, de te dompter, de te choquer, de te séduire, de te toucher, de t’attirer, de t’écouter, de te résister, de te capturer, de te frôler, de te troubler, de t’anesthésier, de te violer, de te heurter, de jouer, de crier, de t’enlacer, de t’admirer, de croire, de jouir, de t’attendre, de te regarder, de te mordiller, de te secouer, de te griffer, de te tirer vers moi, de rêver, de te charmer, d’osez, de t’exciter, de te sucer, de hurler, de te voir, de toi…..,de fermer les yeux et de t’oublier….
Juin 2006 _ Ce n'est plus toi celle qui le fait bander, ce ne sera pas non plus l'homme que tu exciteras le plus comme il te le disai...Tu ne te toucheras plus devant lui, tu ne chercheras plus son regard, tu ne le verras plus jouir dans ta bouche, il ne te traiteras plus de « ptite pute» en te tirant les cheveux, il ne t'embrasseras plus les fesses après les avoir léchés et sodomisés...Nous avons fait le tour, en l'occurrence c'était une petite ronde qui a duré assez longtemps pour encore tituber après l'arrêt...Maintenant, tout devient stable, la vision est nette et le mal au coeur va bientôt disparaître...

Ce fut un plaisir de danser avec toi...A(b) + ....
Juin 2007_ PIPI ___Je sors pour les autres!* °nouvelle étoile_Des pains aux chocolats inertes sur le comptoir et je me lève doucement.Des heures que je n'ai pas dormi, mon lit m'étant arrivé beaucoup trop tard_ tu ne t'es pas couché non plus et on va bientôt se faire remarquer / heureusement, le comptoir amène à la proximité. Tu m'as presque manqué ! Je ne peux plus manger, je mets mon portable dans les pots de fleurs, envisage un ménage complet et te vois partir ; encore empli de sommeil et de sperme; rejoindre la route, les questions, la foule et le son trop fort.Deux personnes au courant, dont une qui me rends maintenant jalouse & envieuse....Partez tous et s'il vous plaît, laissez moi le temps de penser à lui_Je crois avoir compter jusqu'à 25 _ ah non, rappelles toi _ou t'inqiètes pas...Je ne reconnaît pas la route et le mimosa non plus_ce n'est pas comme ci, je ne m'étais jamais trompé ! (petite pensée)*Macédoine à l'eau mayonnaise///_(Non autre chose)**Juin 2008 _ Et j'attends _ et je sens mes yeux mouiller. L'oubli m'est impossible.21 juin _ on me voit dans le journal _ je pensais passer inaperçue avec cette phrase mais voilà qu'elle est sur le devant de la scène . Beaucoup d'appels, beaucoup d'absences & un tas d'appels en absence. Certains traînent sur la table & je ne m'en était pas rendu compte . Le canapé est sorti mais tu n'as pas le droit d'êre ici . Ton juge te l'a interdit et je suis surveillée. Ne me parlez plus de m'alimenter, je vis d'amour, de vin frais, et de claques dans la gueule _ Les clans se forment & je suis montré du doigt _ Mes dents sont sur le point d'être dégommés. L'espionnage est renforcé . Sur un malentendu, une faute est commise, la même voiture nous emmènes loin du périmètre de sécurité à respecter. La punition est immédiate dès le retour. Je peux dire aurevoir à la gaité de cette soirée...Quelques semaines que le procès est commencé et nos corps ne se sont pas encore parlés. L'opinion commune; elle; pense tout autre chose. Et ils auront bien assez tôt,autant de spectacles pour se le prouver.Juin 2009 _ Au fil des ans, toujours le même souvenir....qui rend mes yeux humides...

Comme un boomerang !

L'invitation _ Piste 7 ...
J'ai fait un rêve :j'étais amoureuse de toi ....

la nouvelle classe.

Dans LA voiture...
je frisonne.

carence

Quememanquait-il ?

Fond de grenier...

Rêve d'un 08 août ...


_Nous étions dans une pièce « bizarre » où tout était propice à l’excitation.
Un mélange de lumières tamisées et de lueurs de bougies, , les alcools, les fruits(...).
(...) debout face à un tableau aux couleurs chaudes ;…. Pensif….. peut être avais tu oublié que j’étais là … j’étais bien là , m’approchant derrière toi, peu vêtue...
Tu t’es retourné, je ne saurai jamais si tu m’avais senti venir grâce à mon parfum ou à ma respiration .
(..)
(...) embrassai le cou et puis en deux secondes, tu étais torse nu - ton torse à la fois si étrange et si excitant.
(...)
Tu me glissa quelque chose à l’oreille – un mot doux sûrement, je ne sais plus, mais ça a du me plaire car (...) un grand fauteuil.
Tu m’y a assise et tu t’es agenouillé devant moi, (...).
Tu accordas quelques minutes à mes seins mais l’excitation était trop forte et tu descendit avec ta langue…
Ma main serrait tes cheveux .
(...) me léchait comme jamais …
(...)
Tu étais alors rien qu’à moi… par terre – à ma merci …
Je t’embrassais partout, entremêlé de tendres morsures, de griffures…
Tes respirations augmentaient et se renforçaient.
(...)
Je commençais à te sucer doucement mais le rythme s’accéléra rapidement jusqu'à ce que tu m’empoigne par les cheveux et me tire vers toi …
(...) .Je me retenais à ce que je pouvais : tes épaules, ton torse, tes cheveux, tes cuisses derrière moi…
(...) (...) et tu me pénétrais pendant que je me caressais.
(...)
Et là… une vague incontrôlable m’envahit, raidit tout mon corps, je fermai les yeux, je ne savais plus où j’étais, mais j’étais bien là…. Avec toi….
Le premier à m’avoir procurer un réel orgasme vaginal – bravo…

vieil achat...


Faire L'amour à la plage ...AOUM TCHA TCHA TCHA

Mais je dois m'en aller ... avant que ce baiser sur mes cheveux ne se reproduise chaque nuit .
Tu tires sur mes ficelles, même dans mon sommeil .
Tout ça parce que tu es le type au regard de braise, immuable _ sans rien après. J'aurai aimé un vis à vis...



CARAPATER...

De très beaux bambins & un papa amoureux de leur maman.

Je vois sur ces plages, beaucoup d' hommes qui regardent, je crois, leurs femmes avec admiration, ils les effleurent, les gâtent, les trouvent follement jolies, les dévorent même des pieds.

Je voudrais toute une vie trouver cette lueur envers moi dans le regard de quelqu'un.


Je n'y croyais pas, je n'y croyais plus depuis y avoir cru.

Ces hommes me rassurent , même si je ne saurai jamais sur d'avoir bien interprété leurs sentiments.

Me voilà pensant au futur & à la maternité _ fais chier .
Prennons un verre & oublions tout ça.

Fantôme & masturbation...

Hantée, je suis hantée....




FOuGue.
 BaisER toutE la NUIT.
 plusIeurs foiS.
 Toutes Les nuITS.
 Adultère endormi.
 Folie FOLIe FoliE
 QuesTIOns redonTAntes
.

futur ?


au menu...




amitié


evidence


il y a ....



.... quelQues années auparavant, celui ci était dur & sAns gOût.... brillant & mat ....
aUjoud'Hui, commE ta boîTe K7, ils sont, parce qu'ils sont 2, toujOurs pRès de mOi....

crise sous jacente....

Rien ne s'extirpera de mon esprit - nos émois.
A jamais, l'inverse d'un étranger.
L'ivresse, en désir permanent.
Ma faiblesse.
Mademoiselle.
Déshabillée par tes regards.
Noirs .
Chouette.
Devinette en recherche de carambolages physiques à caractère érotique.
Profit en hausse égale rapprochement libertin.
Quiproquos.

Intuition

*Ardente collision*
Je ne veux pas seulement être un accident .

Je vais avoir mal _ très mal _
je le sais, je le sens

Une fois de plus, je vivrai dans les méandres de mon cortex ...
à l'heure où toi & moi, c'était foutrement bon .

tout est faux

vieille envie .

Dix p'tits doigts qui appuient, qui agrippent, qui chatouillent, qui font frissonner, qui souvent dévient...
Vite une muse... qui sache aussi me masser !
Je veux être enduite de ce truc qui glisse, me retourner brutalement sous ses mains huileuses...

dysmnésie...

everlasting love / everlasting gaze

Même coMbat....
sAns commentaires/.

salle 3 , séance de 20h45 ...

Elle attendait, elle s'était apprêtée... à la lueur de ses idées noires/// le voilà l'envers du décor : la peur.
Concupiscente, elle n'a pas demandé à l'être, elle voulait juste ne pas être privée de son charme...
De son plus bel accent, elle aurait aimé lui murmurer quelques mots, d'une chanson trop écouté, elle n'a jamais pu, il n'est jamais réapparu...


"Hearts gone astray
Keeping up when they go
I went away
Just when you needed me so
You won't regret
I'll come back begging you
Don't you forget
Welcome love we once knew "

Tans pis pour elle ......

Je me goinfre encore & toujours, même face à ta beauté.

Je me retrouve avec cette envie : avouable , l'écriture obligatoire.
Les choses se bousculent dans la vie des autres & ça me donne envie de tricher, de regarder sur la copie du voisin .
Copier sous les fameuses jupes, sous les énoncés ou les brouillons au citron.
Envoûter ! J'aime cette naïveté voulue. Ce n'est pourtant pas bien de toujours jouer.

Nous ne réfléchissons pas aux bonnes choses _ tout est dérisoire comparé à celle qui nous transforme.
Je pense à ce bref regard, déjà cité, se rapporter aux tétons qui pointent , au frisson qui fait mal... Mon ongle ne t'as pas retiré de chair .
J'ai déconné aujourd'hui, je ne suis pas seulement un ventre, je suis toujours à blâmer.

Ecrire ce qu'elle pense : merde, merde, je suis dans la merde_mon cœur bat trop vite , mon bide se crispe.
Pour moi, ce serait l'effet du café...
Pour elle, c'est le réveil de son coeur ...

kilomètres en wagons

Beauté à en faire baver _ vide _ naturelle _ les métaphores doivent fusées, à l'intérieur de mon cerveau inanimé . Heureuse qu'il le soit - maintenant tellement loin des visions qui me hantaient et des questions qui me tarauderont. Les cabanes sont désertiques, les pylônes a distances égales, les couleurs se chargent de différentes nuances, aplaties derrière cette fenêtre sale.
Certains toits manquent, d'autres recouvrent quelques briques encore debout.
Petits bouts de Canyon et des passages à niveaux. Les surprises se succèdent avec autant de réflexions et de profusion d'idées que ces jours deniers. La pensée qui combat, se met en danger pour évoluer.
Il faut que je me cultives & m'intéresse_ que je cherche & ne me limites pas. Je viens de faire le plein de courage et de détermination, d'envies et de curiosité . Les mots sont importants et doivent être traités avec respect. Je me dois d'approfondir toutes mes passions. Pas seulement sourire et dire "putain" . Voyager dans ma tête futilement en prenant le temps d'aller loin.
Pour se nom, je vais chercher dans les mots composés et donner vie à un nouveau sens _ ou partir en quête d'une jolie métonymie.
Ce que j'ai appris : le silence et la solitude ne doivent pas m'effrayer.
Où trouver l'information ?
Arrondir les angles de mes goûts et dégoûts et affiner leurs arguments.

_ message personnel ...
Je me sens calme, mon ventre s'active à m'envoyer des signes de faiblesse. Une première passion ne peut s'oublier , le temps passé ne fait que l'idéaliser.
La nostalgie fait de 2, 3 cailloux une montagne , que je gravit avec légèreté.
Mais un rocher se trouve toujours sur le chemin pour me faire tomber en arrière .
Je dégringole et me retrouve à voguer au niveau de la mer, à me laisser porter par le courant.
Ses pierres entrainant ma chute se poncent avec le temps mais ne disparaissent pas.
Surement, parce que malgré les égratignures, je prends soin d'elles, de leur jolies faces sublimées.
Ces souvenirs ont une existence compliquée ! L'existence de ton souvenir.

tOute premIere foIs...

Trois notes qui commencent et je sais déjà à quoi elle me feront penser ….j’aime ,je crois y penser…même si tout se mélange à la huitième minute…
Une voiture qui démarre , s’arrête, contemple le spectacle de ces personnes qui ce soir savent ce qu’elles veulent sans trop y croire…Le bordeaux s’en va en pleurs, me laissant sans aucune peur …me laissant le droit de crier et de jouir…un bouleversement de situation se répand devant un comptoir crade, je ne comprends pas ce qui se passe mais ça ne me regarde pas et je tente d’oublier pour penser à moi et je fais bien …Un suspens, une crainte que je peux sentir dans ses yeux,une serrure clanchée mais aucun danger , juste reculer pour mieux avancer…
Trembler et se demander en aucun cas ce qui va se passer…
Des gestes qui coulent jusqu’à un fou rire en levant la tête , emportant à cette instant des souvenirs matériels sûrement jetés de son portefeuille ou gardés derrière un cheval dans le mien.
Entre la grande bleue et le ciel orangé,ou l’inverse, peu importe, la terre prend le dessus restant sous nos ongles déjà sales..
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Nuit étoilée ,bientôt terminée avec des pains aux chocolats restés inertes : pas faim –plus faim…
Un lieu où je retournerai par plaisir ou par obligation, un tabouret qui aurai pu moins vite être source de conflit, un besoin de dormir…, je me souviens même plus combien de temps j’ai tenu avant la prochaine fois…
Me coucher, ne pas fermez les yeux, pas envie que le feu du barbecue s’éteigne au petit matin…sa démolition et son réaménagement me voudras une utilisation toute particulière de l’arnica, ainsi qu’oser une lecture…Il ne sais pas, se souviens pas…?

cHut/

Même le café ne réveille pas ce secret, il resteras enfoui, noyé au fond du bol pour se retrouver je l’espère dans un regard.
Deux lettres, un signe mais quatre cases…il dépasse que ce soit en hauteur , comme en longueur.
La marge ne peut l’arrêter car il ne veut pas perdre la place qu’il peut remplir en moi…il aime ça, il se confint dans cette situation.
Une chanson que je n’ai jamais eu entre les mains, écrite une nuit, proposée entre deux boîtes aux lettres. Par terre, à la surprise de certains. Enlacés. Pas pressés.
Les secondes roulent de la même manière que cette poussette qui passe, plus haute que nous…Les grilles ne retiennent pas le désir. Collés violemment à elles,je me coucherai avec cette envie.
Se retenir faisant parti du jeu bien entendu … « Chut » étant la case « rejoue encore » ou « relance les dés »…
Tricher d’un commun accord que ce soit après un saut, à la fin d’un rapprochement rampant, ou avant de prendre un sens interdit serré contre le fauteuil…
25 Km/h fois un entretien le lendemain, un mec qui veut conclure à l’arrière, allongé par peur de la ceinture cassée ou absente. Il ne dormira pas pendant quatre jours. Se sera sa première grande séparation.
Un retard que je n’aurai pas voulu empêcher, un réveil qui durera jusqu’au soir,jusqu’à s’afficher et choquer,jusqu’à une « dernière » nuit complètement noire, terminée par salope , marquant la fin d’une période.

gLinG...

liBeraTion

Je ne payes pas et préfèrerai te consommer... Tu es éteint , un souffle et tu t’envoles...
Dissipes toi au beau milieu de moi pour que je comprennes enfin ce qui t’ habites...
Résidence dans un journal froissé, retourné et une date qui sonne comme un message simultané. Le destinataire devient envoyeur et je reste seule en dehors du cercle vicieux.
Encore quelques minutes et je serai fixé, vendu, mordu, et passé au stade de la toxicomanie---
00:02:24 pour être consciente qu’il crit, qu’il avance et recule, qu’il lève les bras et qu’il tape du pieds depuis trop longtemps.//.
L’odeur des rails me fait mal au cœur, ton sourire aussi.

Tendue, je rentrerai dans le froid ...mais certainement pas chez moi... hahaha voir héhé_ se conférer au café vanillé et au folie passagère.

Jouir sur une démo de punk rock ... non non ... jouir dessus !

Je puise dans le noir qu’il soit complet ou non…
Trois bulles qui volent , un jeu à spirales qui jaunit ce qui devrait être blanc ou noir, peut être les deux …
Elle pense à moi…oui mais avec quelle image? _ au singulier plutôt qu’au pluriel ?
La transparence ne m’auras pas , j’en percerai le secret…

D50

Avoir un enfant par nostalgie, un carreau brisé, une maison en construction, des écritures contrastées, des silhouettes à l’intérieur de ruelles, une boîte aux lettres quadrillée par sa porte, des policiers pochés, une cour interdit au moins de 18 ans, un jardin particulier et ses barreaux , des vélos adossés aux ombres des arbres, un trou qui a du avoir une utilité, une interdiction pas encore bafouée, ses gens si proches mais si loin de moi, un couple en transat, un fonctionnaire face au digicode, des ouvriers qui ont le droit à un «merci » , et moi cordon atour du cou , je règle l’objectif....

caTapuLte

Quelques larmes de White Spirit rendent sanglantes mes mains encore naïves à ce jour…
Le pansement ne recouvre pas grand-chose….juste de quoi garder la trace


Je ne pense pas à toi au féminin, c’est juste ta mèche brune qui recouvre ton visage qui te rend belle… ta lecture l’est tout autant … simplement élégante…


Son cœur à lui n’était pas à l’intérieur de ma main, mais bel et bien éclatant juste au dos de celle-ci. Je l’avais déjà entreprit lors d’une caisse payante mais passer de l’autre coté est sûrement encore plus excitant …

Ils me transcrivent des choses, ils sont beaux, ils sont à la fraise, ils sont mon passé… un passé, un seul moment passé, un moment dont elle m’a parlé… Au passé, à l’imparfait _.

d'aBord mentEuse

Fais chier les tartes, les habitudes et les réactions à la con mais elle ne me gâcheras pas ma journée, j’irai comme même parler de fessées....
Je voudrais que toutes mes plaies ouvertes cicatrisent rapidement. Tellement difficile chaque fois de faire semblant, de mentir_ parcqu’il le faut …
Ma bouche souffre… mon souffle se fait entendre dans son accordéon… Regardes sous ma jupe_ il y a ce bisou que je n’avais pas volé//Je me souviens avoir voulu garder sur ce papier un fou rire qui nous était sensuel…

AB+

00:34:35 Frigo
00:36:04 Bol
00:36:17 Sucette
00:36:35 Poupée
00:36:45 Chat
00:37:05 Tache
00:37:30 Baignoire
00:37:51 Flou
00:38:12 Ballon
00:38:25 Lunette
00:00:38:42 Babe
00:38:56 Loup
00:39:05 Cheveux
00:39:15 Flou II
00:39:34 Tee shirt
00:39:43 Bal
00:39:55 Sous table
00:40:15 Hopla bulles
00:40:55 Horloges
00:41:15 glaçon
00:41:30 Espadon
00:42:05 Bonbon
00:42:11 Cuisse
00:42:18 Bois
00:42:25 D'jonnhy
00:42:44 Tatouage
00:43:12 Photo 1
00:43:20 photo 2
00:43:33 Visage
00:43:41 Cul devant
00:44:08 ?
00:44:20 Chinoise
00:44:27 Ailes
00:44:44 Ecossaise
00:44:58 Poils
00:45:17 Amende
00:45:29 Roue
00:45:36 Phare
00:45:42 Crétin
00:45:51 Journal
00:45:56 Verso
00:46:03 Plafond
00:46:10 Poufs
00:46:22 Pouf bis
00:46:38 Doigt
00:46:50 Bouffe
00:47:26 Rêve
00:47:35 Jambe
00:47:36 Mec
00:47:44 Main
00:47:58 Oeil
00:48:13 Bouche
00:48:56 Jean
00:49:00 Poche
00:49:07 Grue
00:49:13 Eclairage
00:49:27 Pomme
00:49:48 pied droit
00:50:08 Imposteur
00:50:17 Lunette Incognito
00:50:23 Couple
00:50:29 Route
00:50:38 Pied couple
00:51:12 Turquoise
00:51:18 Haie
00:51:24 Ciel N&B
00:51:30 Haie + Silhouette
00:51:44 Bateau
00:51:52 Maillot
00:51:57 Slip
00:52:04 Roue vélo
00:52:19 Panneau
00:52:26 Chien
00:52:33 Garçon
00:52:41 Boîte aux lettres
00:52:49 Skate
00:53:00 Palette
00:53:47 Reins
00:54:00 Puce
00:54:10 Bouh
00:54:15 Cul
00:54:35 Couple IP
00:54:44 Ombre
00:54:57 Pied
00:55:09 Piano
00:55:29 NOUS
00:55:36 Ecole
00:55:43 Escalier
00:55:50 Hall
00:55:59 Cowboy
00:56:16 Résille
00:56:26 Résille buste
00:56:33 Boa
00:56:45 Clope
00:57:06 Camé
00:57:14 Piscine
00:57:33 Immeuble
00:57:42 TV
00:57:46 Barreaux
00:57:53 Rose
00:58:06 Pomme N&B
00:58:15 Petite fille
00:58:34 Voyeur
00:58:40 fenêtre
00:58:48 Mannequin
00:59:00 Barbelé
00:59:15 Chut
00:59:22 Rocher
00:59:35 Dentaire
00:59:45 Yeux bleus
1:00:02 Rouge
1:00:08 Jambes
1:00:20 Talon
1:00:25 Ange
1:00:51 Martine
1:00:56 P'tit sein
1:01:04 Brosse
1:01:16 Tabouret
1:01:31 Sein rayé
1:01:39 Jonglage
1:01:53 Cirque
1:02:00 Coude
1:02:08 Caravane
1:02:18 Jupette
1:02:27 Genre
1:02:39 Fesses
1:02:51 Trasher
1:03:08 Lit
1:03:14 Lumière
1:03:21 Bouche pop
1:03:40 Teddy
1:03:46 Grenouille
1:04:27 HLM
1:04:39 Pied Eva
1:04:44 Hotel
1:04:49 Patron
1:04:55 Jartelle
1:05:03 train
1:05:08 Abat jour
1:05:17 Clefs
1:05:30 Sac
1:05:38 Bistrot
1:05:45 Bar
1:05:50 Chapeau
1:05:57 Primeur
1:06:04 Fleur
1:06:10 Diabolo
1:06:19 Bouquet
1:06:25 Pull
1:06:40 TVM


KELHEUR Vue ensemble
GLACON juste le glaçon
ESPADON Z sur poisson, Z collants, Z maillot de bain, Z visage, VE, Z mer + bateaux
PAPILLON -
1.2.3 promenons nous dans les bois
D'JONNHY Z Jonnhy, Z tatouage, Z sur casque, Z sur ampli, Z visage, Z typo
COMMODE VF+Z chaque élément +  VE scan
CUL z haut, z bas, VE
THERESE Z rôti, Z chemise, Z napperon
BEURK
VOLE Z brique+ z jupe+ z visage + VE
POILS Z sur fille aux poils
VOLANTS Z amendes sur pare-brise, Z phare +z roues
CRETIN Z journal, Z gueule+ entre 2
PERSONNE Z bas
FRIGO =
BAR image mais pas typo /1200 m sur "la nation"/1200m sur café bar
BOL Z bol + image su dessus
BOUCHE
HOPLA Z sur corps, diviser * 3 . Commencer par haut, puis jambe, puis culotte, puis sur tableau derrière.
SANS NOM Z 16.17.18.19.21.22.29.30.+ VE + bruit sucette / playbmobil
AB zoom sous table
SUCE Z sucette
POUPEE DE SON Z chat + Z visage
TACHE 2 batons
K
X2 Z papier peint +z robe+ z visage+VE
LA MER 1 prise haute + 1 basse
BALLON
COEUR Z typo, Z lunettes, Z sucette, Z léopard, Z tigre
OBJETS Bulle de savon / Sur Hopla /Boule billard / Boîte pellicule photo /
SON Tic tac / Bruit de cloche / Vague / Comptine / Jeu vidéo/ Bruit aluminium / Eau qui coule / Rugissement lion / Sifflement / Pleurs/.